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on continue

 He , Hé , je vois que ces expressions ne  vous laissent pas indifferents , et que cela a suffit pour vous
 

« Mettre (avoir) la puce à l’oreille »
Eveiller l’attention, la méfiance, les soupcons (avoir l’attention éveillée, se douter de quelque chose ou se méfier de quelqu’un).
Oncques ne vit-on membre de la gent féminine se mettre une charmante petite puce en guise de boucle d’oreille !
Et pourtant !
Cette expression a changé de sens au cours des siècles.
Elle est attestée pour la première fois au XIIIe, sous la forme mettre la puche en l’oreille, à une époque où les petits parasites (
) pullulaient, quel que soit le niveau social de leur hôte, et où les tourments qu’ils provoquaient occupaient les esprits et les mains (pour des séances de grattage où il n’y avait rien à gagner).
Bizarrement, elle signifiait alors "provoquer ou avoir un désir amoureux", sens que Jean de la Fontaine utilisait encore dans ses ‘Contes’ :

« Fille qui pense à son amant absent
Toute la nuit, dit-on, à la puce à l’oreille »

Au XVIIe siècle, l’expression se transforme, le ‘à’ remplace le ‘en’ et, surtout, le sens devient "être inquiet, agité", comme pour quelqu’un qui aurait senti une puce venir se loger dans son conduit auditif et qui en craindrait les conséquences ‘démangeatoires’.
Parallèlement, dès le XIVe siècle, on évoquait déjà les oreilles qui sifflaient ou démangeaient lorsque quelqu’un était supposé parler de vous.
C’est probablement l’association de ces bizarres démangeaisons (‘méfiez-vous, quelqu’un dit du mal de vous !’) et de l’inquiétude de quelqu’un ayant la puce à l’oreille qui a donné le sens moderne de cette expression.

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puisqu’il en est ainsi , je vais  continuer à parfaire  votre " education " et de ce pas , avant que vous ne renonçiez à tout savoir et  …… 
 

« Donner sa langue au chat »
Renoncer à trouver ou à deviner une solution.
Cette expression n’apparaît qu’au XIXe siècle.
Auparavant, on disait "Jeter sa langue aux chiens" (Mme de Sévigné).
Aux chiens, on jette les restes, ce qui n’a plus de valeur.
Leur jeter sa langue, c’est leur abandonner son organe de la parole qui n’a plus d’utilité puisqu’on ne dira jamais la solution qu’on renonce à chercher.
Mais pourquoi les chiens sont-ils devenus un chat auquel on donne au lieu de jeter ?
"Mettre quelque chose dans l’oreille du chat" (George Sand), c’était lui confier quelque chose qui devait rester secret, oublié. Le ‘chat’ avait donc connaissance de beaucoup de choses sans pour autant être capable de les divulguer, car à part le chat botté, il y a peu de ces animaux qui parlent.
Donner sa langue au chat serait ainsi un mélange de "jeter sa langue devenue inutile" mais "la confier au chat" pour être sûr qu’il la gardera, peut-être pour le cas où on déciderait de la récupérer plus tard.
A moins, tout simplement, qu’on ait voulu adoucir le jeter sa langue au chien, en remplaçant jeter par donner, plus sympathique, et chien par chat, vu comme moins féroce…

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je vais tout de suite ,

 

« Eclairer la lanterne (de quelqu’un) »
Dire, ajouter ce qu’il faut, le détail nécessaire pour être compris.
Autrement dit :
Apporter les éléments nécessaires à la compréhension de quelque chose.
Vous ne pouvez nier que, quand vous êtes dans le noir et qu’une âme charitable bascule l’interrupteur, vous y voyez soudain beaucoup mieux (sans compter que vous vous assurez aussi ne pas être sourd, en entendant les nombreux ‘Ahhhh !’ soulagés qui fusent des gorges de toutes les personnes présentes).
Eh bien là, c’est un peu la même chose : un petit détail supplémentaire vous aide à y voir plus clair.
On retrouve ici l’équivalence fréquente entre ‘lumière’ et ‘compréhension intellectuelle’ ("Ce n’est pas une lumière, celui-là !").
Cette expression vient de la fable de Florian (
), ‘Le singe qui montre la lanterne magique’ dans laquelle un singe savant, voulant épater ses collègues, animaux divers, les convie à un spectacle dans lequel il utilise la lanterne magique (*) de son maître.
Mais il n’oublie qu’un seul ‘petit détail’ pour que les autres animaux comprennent pourquoi ils sont là, c’est d’allumer la lanterne !
C’est suite à la publication de cette fable qu’à cette époque, "oublier d’éclairer sa lanterne", voulait dire "omettre un point essentiel pour se faire comprendre".
Par la suite, l’expression s’est transformée pour devenir celle d’aujourd’hui
.

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et vous devoiler le

 

« Pot aux roses »
Secret, mystère, réalité bien cachée.
Cette expression remonte au XIIIe siècle.
Employée avec le verbe ‘découvrir’, elle est utilisée avec la même signification que découvrir le pot au XIVe et découvrir le pot pourri au XVe.
Mais si son utilisation ancienne est avérée, son origine est très discutée.
Pour certains, cela viendrait du pot contenant le rose dont les femmes se fardaient. Sa découverte levait le voile sur la ‘tromperie’ que représentait leur teint si agréable.
La plus probable des explications viendrait d’un mélange entre le couvercle du pot, récipient banal, qui une fois soulevé permettait d’en découvrir le contenu, et du complément aux roses pouvant évoquer une préparation rare voire secrète.
Sans oublier l’ajout éventuel de la valeur érotique de rose pour désigner la virginité, l’hymen.
Enfin, M. Rat imagine (sans aucune preuve pouvant l’étayer) que l’expression viendrait du vase de roses que laissaient les belles au bord de leur fenêtre afin que leur galant puisse y déposer un mot doux, sa découverte révélant leur relation.

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sans que cela ne vous apporte  préjudice , vous

 

mettre dans le bain ; mettre dans le même bain »

Être / mettre dans une situation dangereuse, difficile ou compromettante ; juger, traiter de la même manière
Bien que très similaires en apparence, ces deux expressions n’ont pas du tout le même sens, ni la même origine.
La première vient de l’argot du début du XXe siècle, lorsque le ‘bain’ y désignait une inculpation.
Pour être inculpé, il faut d’abord avoir participé à un mauvais coup, avoir été dans une situation compromettante.
Par extension, de la situation risquée d’un point de vue judiciaire, on est passé à d’autres simplement dangereuses ou difficiles desquelles la notion de chose répréhensible a disparu.
La seconde est simplement une métaphore basée sur le sens initial du mot ‘bain’. Pour donner un exemple, on peut comparer cela au ‘bain’ dans lequel on plonge un ensemble de légumes en vue de préparer une soupe dans laquelle, une fois qu’ils auront subi la dure loi du mixer, ils seront devenus indissociables et subiront un sort identique.
Cette expression est à rapprocher de "mettre dans le même sac".

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donc , vous êtes prêts ? , je ne vais pas vous faire attendre  ……

 

« A la Saint-Glinglin »

A une date hypothétique, dans très longtemps, voire jamais.
Connaissez-vous quelqu’un qui se prénomme ‘Glinglin’ ? Dans votre calendrier, avez vous un jour où Saint Glinglin est présent ?
Heureusement non pour les nouveaux-nés, car ce ‘saint’ n’en est pas un. Il est le résultat de la déformation de seing (un signal, une signature, une marque apposée sur un document, comme dans blanc-seing ou sous seing privé) qui, en ancien français, a désigné une sonnerie de cloche puis la cloche elle-même.
Quant au fameux ‘Glinglin’, il est tiré de glinguer, forme dialectale de la région de Metz voulant dire "sonner, résonner", elle-même issue du klingen germanique signifiant la même chose.
Proposer de payer à la Saint-Glingin, c’est proposer à l’ignorant qui ne connaît pas le calendrier et qui ne sait pas que Glinglin n’a jamais été béatifié, de payer à une sonnerie de cloche, sans préciser laquelle, ni une date précise. Ce qui peut mener très loin dans le temps.

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ainsi on y va , on  continue   ……. et sans penser que ……..

 

« Pierre qui roule n’amasse pas mousse »

Une vie aventureuse ne permet pas d’amasser des biens (ou des richesses).
Certains croient que ce proverbe aurait un lien avec un certain Pierre, pilier de bar, grand consommateur de bières et dans un état d’ébriété tellement avancé (il est rond, donc susceptible de rouler) qu’il ne peut plus avaler aucune de ses petites mousses préférées.
Mais il n’en est rien !
Ceux qui aiment se promener dans des sous-bois frais et humides en auront vite compris l’origine.
Il ont en effet pu constater que, sur les cailloux (ou les pierres) qui n’ont pas bougé depuis longtemps, on trouve plein de cette belle mousse verte qui s’y accroche fermement de ses petits bras musclés.
Par contre, sur les cailloux qui bougent régulièrement, ceux déplacés par les torrents, par exemple, point de mousse il y a, car elle n’a pas l’occasion d’avoir le temps de s’y déposer et s’y répandre.
Ce proverbe incite donc les gens à rester casaniers pour avoir des chances (mais pas des certitudes, ça se saurait !) de remplir leur portefeuille.

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on continue ?  cela serait bête de ne pas en savoir plus avant de

 

« Casser sa pipe »
Mourir.

L’origine exacte de cette expression n’est pas véritablement connue.
Elle est employée avec ce sens depuis la fin du XVIIe siècle.
Elle semble apparaître pour la première fois dans les Mazarinades en 1649 (
) où elle est utilisée au sens d’enrager (crever de rage).

 Des personnes ne connaissant pas la présence de l’expression dans les Mazarinades ont essayé d’en placer l’origine postérieurement à leur date de parution.
Voici deux des ‘explications’ proposées :
– Sur les champs de batailles des guerres napoléoniennes, les chirurgiens n’ayant pas d’anesthésiant pour opérer, plaçaient une pipe en terre cuite entre les dents du patient pour qu’il la morde au lieu de crier. Le soldat qui succombait au cours de l’opération laissait tomber sa pipe par terre où elle se cassait.
– Au théâtre, un acteur qui interprétait souvent le rôle de Jean Bart dans une pièce de boulevard, avait toujours une pipe en bouche sur scène pour interpréter ce personnage. Un jour, au cours d’une réprésentation, la pipe est tombée, s’est brisée et l’acteur s’est affaissé, mort.
A vous de choisir celle qui vous plaît le plus, en sachant qu’aucune des deux

n’est la bonne.

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alors  …… promettez moi  de ne pas

 

« Tomber dans les pommes »
Perdre connaissance, s’évanouir.
L’apparition de cette expression est confirmée en 1889, mais l’origine réelle en est inconnue.
Certains ont supposé que les ‘pommes’ étaient une déformation de pâmes (tomber en pâmoison, s’évanouir), mais ce terme n’a plus du tout été employé depuis le XVe siècle et il est donc extrêmement peu plausible qu’une déformation verbale ait pu avoir lieu au XIXe siècle.
L’origine la plus probable, viendrait d’une locution que George Sand emploie dans une lettre à Madame Dupin, dans laquelle elle écrit "être dans les pommes cuites" pour dire qu’elle est dans un état de fatigue avancée, à rapprocher de l’expression être cuit.
Cette locution, peut être influencée par l’ancien se pâmer, aurait donné l’expression actuelle.

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Donc   …….

 « En voiture, Simone ! »
Allons-y !
Il est temps de commencer une action !
En 1929, une demoiselle de 19 ans qui s’appelait Simone Louise de Pinet de Borde des Forest (je ne crois pas en avoir oublié !) a passé son permis de conduire, ce qui était déjà plutôt rare pour une femme, et, dès l’année suivante, s’est mise à participer avec un certain succès et sans accident à des courses automobiles et des rallyes jusqu’en 1957.
A cette époque, elle a provoqué l’étonnement et l’admiration de très nombreuses personnes, Fangio y compris, paraît-il.
Son nom et son prénom étaient donc très connus et gravés dans de nombreux esprits.
Et v’là t’y pas qu’en 1962, Guy Lux crée pour l’ORTF l’émission Intervilles   dans laquelle deux villes s’affrontent amicalement.
Il animait cette émission avec son compère Léon Zitrone. Tous les deux rivalisaient de plaisanteries plus ou moins élaborées et débordaient de mauvaise foi, chaque animateur cherchant en douce à favoriser la ville dont il commentait les exploits.
L’indispensable touche féminine était incarnée par une troisième personne, Simone Garnier.
Guy Lux n’a donc pu s’empêcher, par allusion à la pilote célèbre et pour démarrer certaines actions du jeu, de lancer le fameux cri de guerre "En voiture Simone !".
En réalité, l’expression complète et de haute tenue était "En voiture Simone, c’est moi qui conduis, c’est toi qui klaxonnes !" reprise ensuite par les deux compères dans une chanson inoubliable -mais oubliée- "Le tango d’Intervilles" (
).

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Bon et bien , partant du principe que 

 

« Ne pas pouvoir être (à la fois) au four et au moulin »
Ne pas pouvoir être partout à la fois.
Ne pas pouvoir faire plusieurs choses en même temps.
Cette expression est attestée dès le XVIIe siècle.
Elle provient du droit féodal (
), lorsque les paysans ou vassaux étaient, pour moudre leur grain et cuire leur pain, tenus d’utiliser le moulin et le four communs fournis par le suzerain, moyennant redevance (tout comme ils devaient utiliser son pressoir pour obtenir leur vin).
Les deux tâches étant obligatoirement exécutées l’une après l’autre, il n’était pas possible d’être à la fois au moulin et au four (‘Au moulin et au four, chacun va son tour’).
Il est intéressant de noter que, comme la machine à café aujourd’hui, ou le lavoir, autrefois, ces deux endroits servaient à l’époque de lieux de rencontre et de discussions (‘Au four et au moulin, on sait toutes les nouvelles’).

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et craignant que cette lecture , ne vous ayant pas satisfaits , vous mettiez en vigueur ce ……..

 

« Chat échaudé craint l’eau froide »
On craint jusqu’à l’apparence de ce qui fait souffrir.
Toute expérience malheureuse doit servir de leçon de prudence.
L’image de cette expression est très facile à comprendre.
Un chat, un chien ou un hippopotame qui se serait jeté dans un récipient d’eau brûlante (gros, le récipient, pour l’hippopotame) sans savoir qu’elle l’était et l’effet que ça lui ferait, n’oserait même plus tremper une patte dans un récipient d’eau froide, pourtant bien inoffensive, craignant à nouveau de s’y brûler.
Pareillement, un humain, après avoir vécu une expérience désagréable dans un lieu précis ou à cause de quelque chose, aura une forte tendance à se méfier du lieu ou de la chose, la fois d’après (sauf s’il est un peu niais sur les bords).
Cette expression date du XIIIe siècle, sous la forme "chat échaudé craint l’eau". Dans le "Roman de Renart" (XIIe et XIIIe), on trouve aussi "l’échaudé craint l’eau".

 Pareillement, un humain, après avoir vécu une expérience désagréable dans un lieu précis ou à cause de quelque chose, aura une forte tendance à se méfier du lieu ou de la chose, la fois d’après (sauf s’il est un peu niais sur les bords).

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De toutes manières , il est trop tard   ……

 

« Les carottes sont cuites »
Tout est perdu.
Il n’y a plus aucun espoir.
Les carottes ont forcément crû avant de ne plus être crues et d’être éventuellement accompagnées d’un grand cru.
En effet, avant d’être cuites, même si elles ne sont qu’huit, les carottes doivent obligatoirement croître.
Quant aux Cairotes, ce n’est pas une idée de mon cru et je ne sais pas si je serais cru, mais elles sont beaucoup plus qu’huit, vu la taille de la population du Caire.(*)
Mais quittons un moment l’Egypte pour revenir à nos potagers.
Pourquoi ces carottes sont-elles cuites lorsqu’il n’y a plus rien à faire pour sauver la situation ?
Remontons d’abord au XVIIe siècle.
A cette époque et encore longtemps après, la carotte est considérée comme un aliment pauvre. Mais, du fait d’une forme similaire et d’une prononciation très proche (paronymie), elle est aussi associée à la ‘crotte’. On disait d’ailleurs de quelqu’un de constipé qu’il "chiait des carottes", ce qui est excrêmement vulgaire.
Un peu plus tard, "ne vivre que de carottes", c’était "vivre très chichement".
Cette valeur péjorative liée à la carotte est restée et, à la fin du XIXe siècle, "avoir ses carottes cuites", c’était "être mourant", mais sans qu’on sache exactement le pourquoi de cette association du bientôt mort avec ces légumes cuits (peut-être était-ce par allusion au fait que, dans les familles pauvres, les plats de viande -donc d’animal mort- étaient souvent accompagnés de carottes également cuites ?).
Toujours est-il que c’est cette notion de carottes qui marquent un état sans espoir, où on ne peut plus rien, qui est arrivée jusqu’à nous.

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et puis hein …… chacun  son propre  jugement , ( Clin d'oeil )il en faut pour tous les gouts ,  personne  ne peut de même façon  ….

 

 

« Voir midi à sa porte »
Juger quelque chose ou une situation selon son propre point de vue.
Les montres de poignet sont une invention très récente, à l’échelle de notre ère. Mais de tous temps les hommes ont voulu utiliser des moyens de repérer l’heure dans la journée (
).
Les cadrans solaires ont eu leur ‘heure’ de gloire (pour tout savoir sur ces instruments de mesure :
).
Dans les campagnes, il était fréquent que soit installé un tel cadran sur la facade de la maison orientée au sud, la plupart du temps au dessus ou à proximité de la porte d’entrée.
Ainsi, lorsqu’un occupant de la maison voulait savoir l’heure qu’il était, et à la condition qu’il fasse soleil (petite contrainte incontournable), il lui suffisait de passer la tête à sa porte et de regarder le cadran. Et s’il était midi, il voyait midi à sa porte.
Mais l’imprécision des cadrans solaires ordinaires étant notoire, deux voisins, chacun avec son propre cadran solaire, pouvaient ne pas voir midi au même moment.
C’est ainsi que chacun voyait midi à sa porte et ensuite, le goût de l’Homme pour les métaphores à fait le reste.

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j’espère quand même que vous n’aurez pas l’impression , en sortant de mon blog, d’ ……

« Etre bredouille »
Ne ramener aucun gibier (chasse).
Ne rien gagner (jeu).
Echouer dans une entreprise.
Cette expression vient du jeu de tric-trac, très en vogue entre le XIIe et le XIXe siècle.
A l’origine, jouer "bredouille", c’était gagner tous les coups sans en laisser un seul à l’adversaire.
Le terme a ensuite été appliqué au perdant malheureux, avec l’un des sens qu’il a aujourd’hui, ou à la femme qui revenait du bal sans que quiconque l’ait fait danser, autre manière de revenir sans gibier.

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je vous jure que pour faire ce billet , je n’ai point eu besoin de …..

 

« Fumer la moquette »
Être dans un état second, raconter des bêtises, délirer.
Cette expression est récente puisqu’elle date de la deuxième moitié du XXe siècle.
Ceux qui aiment les trips pas trop chers qui ne "déchirent" pas trop les méninges, évitent en général la cocaïne ou l’héroïne et fument plutôt de "l’herbe", autre nom politiquement correct du haschich ou du cannabis.
Or, par les temps qui courent, alors que le béton remplace petit à petit les prés, l’herbe véritable devient de plus en plus difficile à trouver, surtout pour les citadins.
Alors qu’est-ce qui, dans un petit appartement empilé au milieu de nombreux autres, s’approche visuellement le plus de l’herbe, sinon les poils de la moquette, surtout si celle-ci est d’un beau vert fluo (avertissement : avec le parquet ou le carrelage, ça le fait nettement moins) ?
C’est par dérision vis-à-vis des fumeurs de joints ou de pétards, et peut-être aussi en pensant aux effets probables du fait de fumer des poils de moquette synthétique, que fumer la moquette désigne un état dans lequel le ‘fumeur’ n’a plus vraiment toute sa tête, comme s’il avait consommé une drogue.
On peut aussi concevoir que cette expression a pu naître par allusion au gars dont la réserve personnelle "d’herbe" est vide, qui est en manque, et qui, faute de grives, coupe des poils de sa moquette pour en mettre dans son joint, avant de partir dans un trip inhabituel.
Cela dit, il ne faut pas non plus oublier que le haschich, c’est du chanvre indien.
Or, à quoi était beaucoup utilisé le chanvre autrefois, jusqu’au XIXe siècle ? Comme cette plante est une fibre naturelle très résistante, elle servait (et sert toujours, mais moins fréquemment) à fabriquer de la ficelle, du tissu et même des tapis (
). Et, dans l’intimité de son chez soi, il n’y a pas une bien grande différence entre "fumer le tapis" et fumer la moquette.

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Alors , laissez moi des commentaires et  essayer de ne pas me

 

« Payer en monnaie de singe »
Payer en grimaces ou en fausse monnaie, au lieu de payer réellement.
Au XIIe siècle, Saint-Louis décida qu’il faudrait payer une taxe pour emprunter le pont qui, à Paris, reliait l’île de la Cité à la rue Saint-Jacques.
Il y avait toutefois une exception à cette règle : les forains, bateleurs ou jongleurs qui possédaient un singe pouvaient, en guise de paiement, faire faire son numéro à leur animal.
C’est cette forme de paiement particulier qui a donné naissance à notre monnaie de singe.

 

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Pas de monnaies sonnantes et trebuchantes non plus , juste votre indulgence et votre amitiée

 

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4 Réponses

  1. ✿ ЦΝ乇 G尺乇ΝѺЦƖȽȽ乇 ΝѺΜΜ乇乇

    Et bien dis-donc , moi qui venais te "passer un savon"  ( explique ) parce que je n’ai pas vu le bout de ton nez ( j’ose pas dire ta queue , hein p’tite pomme ? )sur mon blog  ! Je me disais :"Quand on s’absente un moment , tout le monde vous oublie SNIFFFF!" mais maintenant je comprends pourquoi : tu as fait un boulot de TITAN ma poulette  et demain je pourrai dire que je suis moins idiote que hier …..et tout ça grâce  à TOI , m’dame Reinette! Un grand merci de M’dame Rainette !

    22 août 2007 à 19 h 35 min

  2. Jean-Marc

    Et bein ! On en apprend des choses amusantes ! lol A propos de "donner sa langue au chat", je connais une devinette : Comment fait un chat affamé pour se nourrir ?

    21 août 2007 à 18 h 16 min

  3. Claudie

     bonjour nadine,
    j’ai failli tomber dans les pommes quand j’ai vu tout le boulot que tu as fait pour ce billet.
    nom d’une pipe quand on part d’ici on est plus instruit qu’en rentrant.
    je te vois bien fûmer la moquette et partir en voiture simone.
    essaie de te mettre daccord avec patti et vous pourriez venir à la maison en septembre après mes vacances, on aura peut-être la chance d’avoir une belle journée ensoleillée après cet été pourri.
    grrrrrrr non je ne suis pas en colère après toi, c’est msn qui tâpe les mots en retard alors je ne sais plus où j’en suis mdr!!!!
    bisous et à bientôt
    Clô♥♥♥

    21 août 2007 à 14 h 50 min

  4. cathy

    bon nad  ca rame  dur dur  chez toi tu en a mit  une de ces longueur  a lire ne croit pas !!!   mais ze vais y  passer mon aprem !!! a cet  allure !!  tu rigole   trop marrant  ce billet  !!   tu joue bien  a faire ca !!!!!     tu pouvais pas mettre  dora  et babouche dit!!!!!   personne connait   !!!  on va leur  faire  connaitre !!!    des dessiens  animes!!!!!! lol !!! mdr!!!    bisous   cathy     

    21 août 2007 à 10 h 43 min

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